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Chapitre 9 : Fin

Le Manoir Louve Chapitre 9 Fin

 

Il ne se passe pas plus d’une minute avant qu’on entre dans la chambre. Et pourtant, Elodie croit avoir attendu des heures, très impatiente de savoir quelle est la surprise qui l’attend. La déception est de taille : il s’agit de son mari. Il est essoufflé, semble avoir couru et annonce dans un souffle :

  • Je suis content que tu sois là, il ne faut pas aller… C’est quoi cette tenue ? Et t’as trouvé où ces… bottes ?
  • Tu me trouves comment ? Est-ce que je suis sexy ?
  • Euh… oui, mais… Tu ne disais pas toi-même que les filles qui s’habillent comme ça sont des… euh…
  • Des quoi ? Des catins ? Est-ce que je t’excite ?
  • Oui, beaucoup même.
  • Baisse ton pantalon que je puisse admirer ta verge bien dure.
  • Mais, qu’est-ce qui t’arrive enfin ? Je ne te reconnais pas.
  • Ben, tu voulais que je sois plus coquine, non ?
  • Oui, mais tu es passée d’un extrême à un autre si soudainement. Je ne sais pas quoi penser.
  • Pense pas, et profite alors.

 

Elodie s’agenouille sur le sol et pose les mains sur le parquet. Elle fixe du regard son homme avec son visage qui indique qu’elle veut le dévorer en entier. La bouche entrouverte, elle avance doucement en ondulant bien des hanches. Mais, d’une voix paniquée, il lui dit :

  • Surtout ne bouge plus ! Le loup est entré par la fenêtre ?
  • Pardon ?
  • Oui, un loup s’est échappé de l’enclos, et c’est pour ça que personne ne doit sortir dehors. Il s’avance vers toi.

 

Elodie sent une présence derrière elle, mais n’ose pas regarder. Son stress grimpe d’un coup, ainsi que la peur. Elle se souvient de son rêve, mais le maitre n’est pas là, et les présentations non faites. Elle pousse un petit cri de surprise et d’effroi lorsque le souffle chaud de la bête caresse ses fesses. Dans cette position, la robe ne cache plus que la moitié de son postérieur, et elle le sait parfaitement. Elle aimerait se couvrir davantage, mais n’arrive pas à faire un seul geste.

 

Son mari attrape une chaise. Elle lui demande alors que la bête se met à grogner :

  • Que fais-tu ?
  • Je vais essayer de le chasser.
  • Non ! Tu vas l’énerver, c’est trop dangereux. Ne fais rien.

 

Il repose alors le meuble. Le loup pousse sa truffe sur le cul d’Elodie. Elle lance un nouveau cri de peur mais également d’étonnement en réalisant que ce contact lui est très agréable. La seconde d’après, c’est un coup de langue rapide qui caresse toute sa vulve. Elodie échappe un gémissement de plaisir et se sent toute essoufflée. A nouveau, il la lèche en y passant un peu plus de temps. A niveau, elle gémit, mais de façon bien plus intense cette fois, frôlant de peu l’orgasme.

 

Elle réalise que l’animal la prend pour une femelle en chaleur et qu’il va certainement la violée d’ici peu. Elle ne peut rien faire pour l’en empêcher, mais surtout, elle ne tient pas à ce que son mari soit témoin de cet accouplement contre nature. Elle lui ordonne :

  • Va donc chercher des secours ! Qu’est-ce que tu attends ?

 

La bête semble attendre que l’homme quitte la pièce avant de recommencer ces coups de langues. Ceux-ci sont bien plus puissants que les deux précédents. Elodie est électrisée, elle gémit tout ce qu’elle peut, jouit de façon presque continue jusqu’à ce que ses bras se mettent à trop trembler pour la maintenir dans la position.

 

Elle pose sa tête sur le vieux parquet foncé, les yeux à moitié dans le vide. Elle remonte un peu plus les fesses et dit à l’animal :

  • C’est bon, tu as gagné ! Baise-moi comme une chienne !

 

Le loup grimpe sur la jeune femme. Elodie glisse une main entre ses cuisses à la recherche du sexe de la bête pour l’aider à trouver l’entrée. Il pénètre en elle d’un coup sec. Elle relève la tête aussitôt en poussant un cri puissant avant de la reposer lourdement sur le sol en disant « Oh putain que c’est bon ! ».

 

Plusieurs minutes après, la porte de la chambre s’ouvre violemment. Plusieurs personnes entrent en tenant fermement des bâtons pour tenter de sauver cette pauvre jeune femme des griffes d’une bête sauvage. Mais, ce qu’ils découvrent est une Elodie qui crie au meilleur amant de sa vie : « Oui, encore ! Continue à me baiser encore et encore ! » avant qu’elle ne se défasse de cette robe qui la gêne terriblement, avant d’être foudroyée par un orgasme magnifique.

 

Lou-Eve fait sortir la foule abasourdie par cette scène zoophile au moment où le loup se détache d’Elodie, avant qu’il ne disparaisse par la fenêtre. Un seul refuse catégoriquement de sortir : le mari. Il regarde sa femme dont le visage semble indiquer qu’elle vient de vivre le meilleur moment de sa vie. Il la regarde avec sa tête couchée sur le sol, cambrée les fesses à l’air, le sperme de l’animal coulant de sa chatte rougit par le désir.

 

Elodie glisse une main entre ses cuisses et récupère sur ses doigts de la semence. Elle les lèche avec délice en ne se demandant même pas pourquoi elle a le même goût que celle de ces hommes qui l’ont prise dans son rêve. Elle espère juste qu’elle n’en vit pas un autre ou au moins qu’elle ne se réveille pas.

 

Elle entend son mari annoncer à Lou-Eve qu’il va quitter les lieux dans les prochaines minutes, et sans elle. Mais, cela l’indiffère entièrement. La servante l’aide à se relever et à quitter la chambre dont tout le monde attendait derrière la porte en espérant en savoir plus sur ce qu’il s’est passé. Ils voient cette femme nue qui tient à peine debout, portant juste des cuissardes en cuir noir, aux talons fins, remontant jusqu’à mi-cuisses. Ils la voient avec du sperme coulant entre ses jambes, dont elle en récupère à nouveau avec ses doigts avant de les porter à la bouche et les lécher goulument.

 

Puis, Elodie demande à Lou-Eve :

  • Où m’emmenez-vous ?
  • A ton nouveau chez toi.
  • Dites-moi que je n’avais pas rêvé et qu’on vous appelle Louve.
  • Non Elodie, jamais personne ne m’a appelée Louve. Mais, tu as raison : tu n’as pas rêvé.
  • Mais alors, c’est qui Louve ?
  • Toi. Tu n’avais pas encore compris ?

 

Elodie se rend alors compte qu’elles sont devant l’enclos des loups. Elle sourit à Lou-Eve, puis ouvre le portillon et entre sans peur, sans se retourner.

 

 

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